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Les secrets d’une fiche produit réussie : conseils des stars du e-commerce!

12 septembre 2011 |

En cette veille du salon du e-commerce, et après avoir lu l’analyse intéressante de Peggy André sur la refonte nécessaire de ses fiches produits après la mise en ligne de la nouvelle version de son site Bagatelles.fr, j’ai décidé de faire le tour du web pour dénicher la formule magique qui permettrait d’avoir la fiche produit idéale!

Et la recherche s’est révélée fructueuse.

Quelques règles de base avant tout :

  • Ne pas bouleverser les repères des internautes
  • Adapter la fiche produit aux besoins de l’internaute cible : c’est pourquoi il n’y a pas de modèle unique qui fonctionne.
  • Inclure les éléments de rassurance de manière bien visible et intégrée, pour que l’internaute soit en confiance et conclue l’achat.
  • Une fiche produit qui fonctionne est une fiche produit qui transforme : elle génère l’achat en un clic.

Cette présentation de Malinéa cite la règle des 3 T : théatralisation (mise en scène de l’offre : belles photos..), transparence (rassurance) et transformation. Elle donne des exemples concrets de maquettes de fiches produits efficaces par secteur d’activité en se basant sur les attentes des internautes : par exemple, les fiches produits pour la mode et l’alimentation sont plutôt horizontales en privilégiant le visuel, le prix, la taille. Dans le secteur high tech, le consommateur s’attache plutôt aux garanties, aux avis, au prix, et accessoires : c’est ce qui sera mis en avant dans des fiches plutôt verticales.

Les boutons « call to action » doivent être regroupés dans la même zone, avec un graphisme clair, des couleurs positives différentes de celles de la charte graphique pour une visibilité maximale.

Pour Peggy, les 5 points essentiels à prendre en compte dans une fiche produits sont :

  • limiter la pollution visuelle (l’internaute doit trouver l’information et ne pas aller la chercher sur une autre page)
  • scroller au minimum
  • pas de lien dans le texte marketing
  • un design sobre et de belles photos claires
  • éléments de rassurance intégrés à la fiche

Ludovic Passamonti, quant à lui, met l’accent sur l’aspect visuel des photos et de l’organisation des informations, qui donne ou non l’envie d’acheter, avec de beaux exemples pertinents. Ludovic propose même de partir du visuel produit pour construire autour de celui-ci l’architecture de la page web, et non l’inverse.

On ne répètera jamais assez l’importance de fournir des photos de qualité, zoomables, ou même pourquoi pas, avec une vision à 360° ou l’utilisation de la réalité augmentée, l’objectif étant que l’internaute vive une expérience la plus proche possible d’un véritable achat en boutique.

Quelques réflexions complémentaires :

Un titre clair, explicite avec les bons mots clés est un bon point de départ. Le descriptif doit être suffisamment précis pour renseigner immédiatement l’internaute tout en restant concis, et et mettant en avant les bons mots-clés. En effet, le référencement (SEO) est un point essentiel qui ne doit pas être éludé. Pour l’optimiser, l’arborescence du site doit être pensée en amont, à la création du site, et les catégories doivent être élaborées aussi en fonction du SEO. Le « fil d’Ariane » est apprécié de Google, et il aide aussi à naviguer facilement dans le site.

Afin d’éviter que l’internaute n’aille sur une autre page, l’utilisation de pavés d’informations (parfois richement illustrés) au survol de la souris, pour donner un maximum d’informations en restant sur la page, peut s’avérer efficace.

N’oublions pas également d’inclure dans la fiche produit le  « cross selling »  : la suggestion d’articles complémentaires à celui de la fiche produit, qui permet à la fois d’augmenter le taux de transformation et le panier moyen.

Les avis clients et le « social shopping » (« j’aime », liens vers les réseaux sociaux) permettent de créer une communauté autour du produit et donnent également un coup de pouce au référencement. A intégrer à la fin de la fiche.

Le meilleur moyen de savoir si sa fiche produit est efficace est de tester, tester, tester encore ! Les tests A/B de différentes versions sont très instructifs, Google Analytics permet de les réaliser très facilement. Le bouton d’achat doit-il être à gauche ou à droite ? Rouge ou vert ? Les résultats sont parfois surprenants, il faut être créatif sans arrière pensée.

Alors, prêt à créer une fiche produit parfaite ? Voici encore quelques conseils sur le blog de Wizishop pour vous aider.

Vous avez d’autres éléments à ajouter ? Des exemples de fiches produits parfaitement réussies ?

French Geeks for Water : le bilan

3 septembre 2011 |
charity

Vous vous souvenez sans doute de l’initiative de Pierre-Olivier Carles que j’avais relayée sur ce blog il y a deux ans déjà.

Pierre-Olivier avait lancé un appel sur son blog pour aider l’ONG Charity Water à fournir de l’eau potable à des populations qui n’y avaient pas accès. La démarche voulait aussi démontrer l’intérêt de l’utilisation des réseaux sociaux (blogs, Twitter, Facebook) pour inciter les bonnes volontés à relayer l’opération et à réunir des fonds.

C’est ainsi que Pierre-Olivier a réussi à mobiliser de nombreux blogueurs et web-addicts, et plus de 6000$ ont été récoltés au sein du groupe « French Geeks for Water » créé pour l’occasion.

L’heure du bilan a maintenant sonné. Et Charity Water, gérant le projet de main de maître, a adressé à Pierre-Olivier un rapport précis sur la destination des fonds, et à chacun des donateurs, un email avec les principaux éléments. Je vous laisse lire les détails sur le blog de Pierre-Olivier, qui a écrit une longue note que je ne veux pas recopier ici. Le plus important est que grâce une partie des  fonds, 500 personnes ont à présent de l’eau potable, et le solde est venu aider 1000 personnes concernées par un autre projet.

Je tiens à souligner ici le professionnalisme de Charity Water, qui rend des comptes précis à ceux qui se sont investis pour un de leurs projets. Leur manière innovante d’aborder un projet humanitaire, comme un projet business (dans le bon sens du terme), avec rigueur, transparence et le souci du reporting, est remarquable par rapport à des ONG beaucoup plus anciennes (Charity Water n’a que 5 ans d’existence) et de plus grande taille, qui n’ont pas cette démarche. En abordant l’aide humanitaire sous cet angle, et en exploitant toute la puissance du web et des réseaux sociaux, les budgets sont optimisés et l’efficacité redoutable.

La plupart du temps, lorsque l’on fait un don à une ONG, il est impossible de retracer le « chemin » de sa contribution. Parfois même, les aides ne parviennent pas réellement aux populations, étant détournées sur place. Ce qui, à terme, décourage les gens de donner à des ONG.

L’attitude professionnelle de Charity Water est un exemple, dont beaucoup d’associations et/ou d’ONG devraient s’inspirer pour développer et fidéliser leur réseau de donateurs.

Merci à Pierre-Olivier pour m’avoir permis de faire partie des « French geeks for water », et de découvrir à la fois une ONG efficace et la démonstration concrète de ce qu’est la solidarité sur le web.

Voici une vidéo du président de Charity Water, Scott, qui explique ce qu’il veut faire à présent.

The 2011 September Campaign. Our 5-year-anniversary video from charity: water on Vimeo.

Le WD Friday est de retour !

2 septembre 2011 |
webdesign-friday-logo

C’est la rentrée aussi pour les webdesigners francophones autour de leur rencontre du vendredi, le WD Friday. Ainsi, ils se sont retrouvés aujourd’hui sur Twitter pour une discussion passionnante conduite par Francis Chouquet, alias Fran6art, sur le « responsive webdesign » avec, en fil conducteur, le hashtag #wdfr.

L’adaptation d’un site web aux différentes tailles d’écran est devenue une préoccupation majeure depuis l’apparition de  tailles et résolutions d’écrans très variées  :  smartphones, tablettes, notebooks…C’était l’occasion pour les webdesigners d’échanger leurs techniques et méthodes de travail sur ce sujet encore tout neuf. Raphaël Goetter, d’Alsacréations, a apporté son éclairage de spécialiste.

Liens, compilations, frameworks, astuces de travail, cette heure m’a apporté un concentré express d’informations pratiques très utiles pour approfondir le sujet.

Le WD Friday va reprendre ainsi sur Twitter, avec un rythme bi-mensuel (au lieu d’hebdomadaire) le vendredi de 13h à 14h. Un compte-rendu sera disponible prochainement sur le blog du site, mis en ligne normalement courant de la semaine prochaine.

Le transcript de la conversation est accessible ici en attendant, pour une durée de 7 jours. Vous pouvez soumettre vos idées de sujets sur le site du WD Friday, et échanger sur la page Facebook du groupe.

UPDATE : Dorénavant, c’est le blog du WDFRIDAY,   et non plus Twitter,  qui sert de support aux discussions, avec un nouvel article tous les vendredis. Les réponses sont ainsi plus structurées, plus travaillées, et disponibles même pour ceux qui ne peuvent se libérer sur un créneau horaire pour un Tweet-up.

Facebook contre Google +, quel choix pour les laboratoires pharmaceutiques ?

24 août 2011 |
facebook-logo-3D

Le mois d’Août a vu l’avènement du nouveau service Google +, qui se veut être la réponse de Google à Facebook.

Et à la mi Août, un autre évènement est venu perturber l’activité des laboratoires pharmaceutiques sur Facebook : Facebook a enlevé le système de blocage des commentaires  sur les pages fan des laboratoires , sous le prétexte de favoriser un dialogue authentique avec les marques.

 

Ce changement a mis les laboratoires dans une position très délicate : d’abord vis-à-vis de la règlementation concernant la communication médicale avec le public, très stricte en la matière, mais surtout par le fait que le contrôle 24h/24 des pages s’impose désormais, avec les investissements que cela implique.

Des pages sans commentaires peuvent encore être ouvertes, mais elles ne concernent qu’un médicament, et non le laboratoire.

Les laboratoires ont dû gérer rapidement les conséquence de ces changements.

Ainsi, Novartis a purement et simplement fermé sa page Facebook.

Pfizer, qui s’était fait hacker son compte à la fin du mois de Juillet, explique en détail les conditions de modération des commentaires. Le laboratoire semble hésiter à poursuivre son engagement. Il est vrai que le laboratoire est le plus actif avec plus de 31000 fans, il doit y avoir du travail pour le community manager !!!

Boehringer  et Johnson & Jonhson réaffirment, eux, leur engagement à communiquer avec les patients. La démarche de Boehringer semble davantage être couronnée de succès en termes de nombre de commentaires. Les chiffres exacts sont disponibles (en anglais) sur le blog Whydot Pharma.

La question, pour les laboratoires pharmaceutiques, est maintenant : doit-on rester ou se désengager de Facebook ? Les investissements déjà réalisés pour concrétiser la présence du laboratoire sur Facebook valent-ils vraiment-ils la peine d’être poursuivis face à la versatilité de Facebook, qui change unilatéralement du jour au lendemain les conditions d’utilisation ? D’un autre côté, un désengagement signe une perte sèche des sommes déjà investies…

Dans ce contexte, Google + n’apporte-t-il pas aux laboratoires le moyen de poursuivre le travail commencé pour constituer et animer une communauté dans un cadre plus stable, que le système des cercles permet de contrôler plus facilement ? Google + sera-t-il pérenne, ou finira-t-il comme Wave ? Dans ce cas, la bascule vers Google vaut-elle la peine d’être tentée ?

Pour le moment, les pages réservées aux marques et aux organisations devraient être disponibles dans Google+ d’ici la fin de l’année. Nous pourrons alors comparer aux conditions d’utilisation de Facebook…ou tout au moins celles qui seront alors d’actualité !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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